Les effets des expériences nucléaires françaises sont négligeables


Le Livre Blanc de 1973 justifie l’absence de risques, « si minimes » précise-t-on, selon les « données scientifiques ». Cet argumentaire revêt, pour les officiels français, une très grande importance car il s’appuie sur « la science » considérée comme l’ultime vérité après laquelle il n’y a plus d’objection possible.

Les données scientifiques du Livre Blanc de 1973, reprises maintes fois par la suite par les autorités françaises, font appel aux connaissances incontestables sur la radioactivité tout en leur donnant une dimension polémique :

- les quantités d’éléments radioactifs, de longue comme de faible durée, rejetées dans l’atmosphère représentent de petites quantités à comparer de celles produites par les expériences nucléaires des autres puissances ;

- les doses de radiation provoquées par les essais nucléaires français constituent une part très minime de la radioactivité naturelle et très minime encore par rapport aux autres sources de radioactivité artificielle où c’est la médecine nucléaire qui constitue la plus forte proportion ;

- les recherches scientifiques n’ont jamais observé un effet des faibles doses de radioactivité.

Plus de 30 ans après, les mêmes arguments sont repris en termes plus techniques dans le livre du ministère de la défense « La dimension radiologique des essais nucléaires français en Polynésie » de 2006.


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Quelle est l’énergie dégagée par la plus forte explosion nucléaire de la France ?



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